Ce genre d'investissement offre une rentabilité généralement plus élevée que l'immobilier d'habitation, avec un rendement brut généralement supérieur d'au moins 2% à 3%.
La réglementation est moins favorable aux locataires lorsqu'il s'agit d'entreprises, que lorsqu'il s'agit de particuliers. Les mesures de protection liées au logement, le maintien dans les lieux, les réévaluations de loyer et les plafonds de loyer mis en place dans le secteur de l'immobilier d'habitation pénalisent les propriétaires de logements. Les propriétaires de bureaux peuvent gérer leurs biens dans un marché plus libre et plus concurrentiel.
La répartition des charges et des travaux entre preneur et bailleur n'est pas prévue par le statut des baux commerciaux, il est donc possible de mettre à la charge du locataire certaines charges habituellement à la charge du bailleur, dont notamment la taxe foncière, l'assurance ou bien encore certains travaux. Cela permet de réduire l'écart entre le rendement brut et net.
Les baux commerciaux ont une durée minimale de 9 ans, ce qui implique une stabilité plus grande des locataires, contrairement aux baux d'habitation qui permettent de quitter les lieux après un préavis de 3 mois, abaissé à 1 mois seulement par la loi Alur en « zone tendue », et d'une manière générale dans certaines situations comme la perte d'emploi par exemple.