
Créé par la loi de finances pour 1989, l'ISF était un impôt progressif sur le capital.
Il s'agissait d'un impôt français dû par les personnes physiques (quelle que soit leur nationalité, que leur domicile fiscal soit situé en France ou à l'étranger) détenant un patrimoine net situé en France (défini selon les règles de la loi) supérieur à un certain seuil au 1er janvier de chaque année.
Les personnes fiscalement domiciliées en France étaient soumises à l'ISF sur l'ensemble de leurs biens situés en France et à l'étranger.
L'ISF était un impôt déclaratif et autoliquidé. Il appartenait aux personnes concernées de faire elles-mêmes une estimation détaillée de la valeur de leurs biens au 1er janvier, de calculer le montant de l'impôt et d'envoyer leur déclaration, accompagnée du chèque.
Depuis le 1er janvier 2018, l’impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) a succédé à l’ISF. Désormais, l’assiette imposable de l’IFI est composée exclusivement d’actifs immobiliers.