
Une fiscalité très attrayante du fait de la possibilité d'amortir l'immobilier (hors terrain) et le mobilier.
Les revenus sont imposés dans la catégorie des BIC, ce qui permet des déductions plus étendues que dans la catégorie des revenus fonciers.
Sous le statut LMP, le déficit généré est déductible sur le revenu global sans aucune limitation. S'il n'est pas imputé, ce déficit est reportable pendant 6 ans.
Les plus-values et moins-values réalisées par les loueurs en meublé non professionnels lors de la vente de l’immeuble relèvent du régime des plus-values immobilières (PVI) des particuliers. Ainsi, le montant des amortissements pratiqués n’intervient pas dans le calcul de la plus-value imposable et le contribuable peut bénéficier du forfait de 15 % pour travaux et du forfait de 7,5 % pour les frais d'acquisition.
Une exonération de l'IFI sur les biens professionnels si les conditions sont remplies.
Possibilité de récupérer la TVA lorsque l'investissement réalisé le permet.
L’activité de loueur en meublé peut être exercée :
Le démembrement de propriété est possible. Dans cette hypothèse, c'est l’usufruitier, et non pas le nu-propriétaire, qui dispose de la qualité d'entrepreneur individuel. À ce titre, il peut inscrire à son bilan ses droits sur les logements en meublé. Cependant, étant seulement usufruitier de ces biens, il ne pourra inscrire au bilan que cet usufruit.