

Ce mois-ci, je ne vous parlerai ni des marchés financiers, ni de la fiscalité, ni même de gestion de patrimoine. J'ai choisi de vous parler d'une personne que j'admire et que j'apprécie beaucoup depuis de nombreuses années.
Je veux vous parler d'Olivier Goy que j'ai rencontré en 2002. Il avait 28 ans et j'en avais 36. J'étais encore salarié de banque et je suivais avec intérêt les débuts de ce jeune entrepreneur qui venait de créer 2 ans auparavant sa société de gestion 123 Venture avec l'idée de démocratiser l'accès des particuliers au monde du capital investissement.
À l'époque, je réfléchissais à mon projet entrepreneurial et je le regardais avec admiration se battre contre tous les obstacles qu'il rencontrait. À commencer par cet investisseur institutionnel qui devait prendre une participation dans sa société et lui apporter les capitaux nécessaires à la poursuite de son développement, et qui ne s'est pas présenté le jour de la signature, le privant des capitaux attendus et le mettant en grave difficulté financière.
Il m'avait proposé de partager ses locaux mais c'