
Notre synthèse de l'actualité de la semaine écoulée du lundi 12 janvier 2026 au dimanche 18 janvier 2026 :
Donald Trump a menacé d'imposer (et d'alourdir) des droits de douane sur plusieurs pays européens, en liant explicitement le sujet à la question du Groenland.
L'annonce a provoqué de vives réactions en Europe, avec des discussions sur des mesures de rétorsion côté UE.
À l'ouverture du World Economic Forum 2026, les dirigeants et grands patrons ont mis au centre la fragmentation géopolitique.
Ils ont aussi évoqué la montée des rapports de force et les risques de “géo-économie” (sanctions, chaînes d'approvisionnement, commerce).
La semaine a été marquée par de nouvelles attaques russes de drones et missiles, touchant notamment des infrastructures énergétiques.
Le tout sur fond d'hiver rigoureux.
En parallèle, des responsables ukrainiens ont indiqué poursuivre les échanges avec les États-Unis.
Les discussions portent sur des garanties de sécurité et un cadre de sortie de guerre, appelées à se prolonger à Davos.
Les États-Unis ont annoncé une nouvelle phase de leur plan pour Gaza, axée sur la gouvernance et la reconstruction.
Dans ce contexte, la Jordanie a confirmé avoir reçu une invitation à rejoindre un “Board of Peace”.
Ce conseil doit superviser une administration transitoire.
Taïwan a dénoncé des manœuvres jugées “provocatrices” autour d'îlots en mer de Chine méridionale.
De son côté, Pékin a communiqué sur la surveillance de navires américains transitant dans le détroit de Taïwan.
La tension croissante rappelle la fragilité de l'équilibre régional.
Après 25 ans de négociations, l'Union européenne et le Mercosur ont signé un accord de libre-échange.
Celui-ci doit encore être ratifié.
L'enjeu est stratégique : accès aux marchés, matières premières, normes.
Mais le texte est politiquement sensible, notamment sur l'agriculture et l'environnement.
Les marchés ont été secoués en début de semaine par des tensions sur l'indépendance de la Réserve fédérale américaine.
Des développements judiciaires visant son président ont renforcé l'incertitude sur la trajectoire des taux.
Ce climat alimente aussi les doutes sur la crédibilité de la politique monétaire des États-Unis.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé des ajustements ciblés sur le pouvoir d'achat des ménages modestes, des étudiants et des retraités.
Il a réaffirmé l'objectif de déficit inférieur ou égal à 5 % du PIB.
Les options institutionnelles restent ouvertes en cas de blocage parlementaire.
Des inspections et blocages ciblant les importations ont précédé une démonstration de force à Paris.
La contestation vise l'impact du futur accord sur la concurrence et les standards de production agricole.
Elle résonne fortement sur le plan politique national.
Une procédure d'appel déterminante doit trancher sur son éligibilité pour la présidentielle de 2027.
Ce dossier comporte de forts enjeux pour l'équilibre politique et la stratégie du Rassemblement National.
Jordan Bardella pourrait être une alternative.
Deux catalyseurs ont dominé la semaine : la nervosité autour de la Fed, et l'inflation américaine toujours modérée (CPI annuel autour de 2,7 %).
En parallèle, les menaces de droits de douane visant l'Europe ont pesé sur l'euro.
Ces tensions ont soutenu les valeurs refuges, notamment l'or.
Dans la zone euro, plusieurs responsables de la BCE ont réitéré un message de stabilité des taux à court terme.
Mais ils restent vigilants face aux risques importés depuis les États-Unis.
Pour les épargnants, ce contexte rappelle l'utilité de diversifier ses placements : zones géographiques, devises, types d'actifs.
Il convient aussi de surveiller la sensibilité aux taux des portefeuilles obligataires.
Et de garder un œil sur le risque de change en période de fortes tensions géopolitiques.
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