Le FPCI Elevation Miriad III prolonge les deux premiers millésimes de la gamme Miriad, qui ont collecté plus de 250 millions d’euros auprès d’environ 2 000 investisseurs.
Ce succès confirme que la démarche de démocratisation du Private Equity engagée répond aux attentes des investisseurs particuliers, en matière de diversification et de performance.
Le Private Equity est une classe d’actifs historiquement performante, avec un TRI net sur 10 ans de 13,3 % à fin 2023 (1), mais elle reste difficile d’accès.
Diversifier son patrimoine privé à travers un portefeuille de capital-investissement professionnel peut nécessiter des moyens financiers importants, ainsi que l’appui d’experts du secteur.
La stratégie de fonds de fonds proposée par Elevation Capital Partners vise à démocratiser cette classe d’actifs.
Elle consiste à investir, via un seul fonds, dans une sélection rigoureuse de fonds de Private Equity, chacun géré par des experts reconnus, historiquement réservés aux grandes fortunes et aux Family Offices.
Grâce à une seule souscription, l’investisseur accède indirectement à un portefeuille diversifié de centaines d’entreprises non cotées, en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’un risque de liquidité.
Cette approche de fonds de fonds offre un cadre structuré et efficace pour accéder au Private Equity :
Pour proposer aux investisseurs un portefeuille à la fois diversifié et potentiellement performant, l’équipe de gestion applique une stratégie d’investissement à deux niveaux :
Les analyses statistiques le montrent : un portefeuille composé d’un nombre restreint de fonds peut offrir une performance plus élevée, mais aussi un risque accru.
Au-delà d’un certain seuil, ajouter davantage de fonds n’apporte que peu de réduction du risque.
Selon la société de gestion, le nombre optimal se situe entre 15 et 20 fonds, pour construire un portefeuille solide et équilibré.
Ce portefeuille peut inclure des fonds primaires, des fonds secondaires, ainsi que des fonds gérés par Elevation Capital Partners, dans la limite de 20 % de la taille totale du FPCI.
Les fonds primaires, représentant environ 60 % de l’allocation, constituent le principal moteur de la performance potentielle.
Les fonds secondaires, autour de 30 %, peuvent accélérer la performance potentielle. Ils jouent plusieurs rôles dans la stratégie globale.
Une poche de co-investissement, représentant environ 10 % du portefeuille, peut compléter l’allocation cible. Elle permet de saisir des opportunités de prises de participation aux côtés de gérants partenaires.
L’investissement dans le FPCI Elevation Miriad III permet, si le fonds génère des plus-values, de bénéficier d’un régime fiscal avantageux :
(2) Les plus-values distribuées restent soumises aux prélèvements sociaux. Cette exonération s’applique sous conditions, notamment pour les personnes physiques résidentes fiscales françaises, ayant respecté un engagement de conservation des parts pendant 5 ans à compter de la souscription. Veuillez consulter la note fiscale.
(3) Ce régime concerne les personnes morales de droit français soumises à l’IS, et s’applique sous conditions à tout ou partie des répartitions d’actifs du FPCI Elevation Miriad III ainsi qu’aux produits de cession des parts. Veuillez consulter la note fiscale.
Avant toute décision d’investissement, il est essentiel de prendre connaissance du Règlement du FPCI Elevation Miriad III et de son Document d’Informations Clés.
La souscription de parts du FPCI Elevation Miriad III est réservée aux investisseurs mentionnés à l’article 423-49 du Règlement Général de l’AMF.
Les investisseurs doivent prendre en compte les risques liés à un investissement dans ce fonds. Les principaux risques identifiés à la date du présent document sont décrits ci-dessous.
Les autres risques figurent dans l’annexe 1 « Profil de risques du FPCI Elevation Miriad III » du Règlement du FPCI Elevation Miriad III.
Le fonds investit principalement dans des Fonds du Portefeuille. Sa performance dépend donc directement de celle de ces Fonds.
L’évolution de ces Fonds peut être affectée par divers facteurs défavorables : développement des produits, conditions de marché, concurrence, crises sanitaires comme celle de la Covid-19, conflits armés, etc.
Un investissement dans le fonds comporte un risque de rendement limité, voire un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
La performance dépend aussi de plusieurs éléments : qualité de l’équipe de gestion, droits financiers associés aux parts détenues, niveau de frais supportés, et prix d’acquisition des parts dans le cadre d’opérations secondaires.
Le fonds investit dans des entités généralement non cotées. Ces titres sont peu ou pas liquides.
La revente d’une Participation peut s’avérer difficile, tant sur les délais que sur le prix.
Même en présence d’un acquéreur, la cession peut être rendue impossible par des clauses contractuelles : agrément, préemption, lock-up ou autres restrictions.
Les parts du Fonds ne sont pas librement cessibles. Aucun marché secondaire n’existe pour ces parts et il est peu probable qu’un tel marché émerge.
Des évolutions juridiques, fiscales ou réglementaires peuvent affecter négativement le fonds ou ses investissements pendant toute sa durée de vie.
Si le fonds ou l’investisseur ne respecte pas les règles fiscales en vigueur, comme le Quota Fiscal, ou en cas de changement législatif, les avantages fiscaux prévus par le Code Général des Impôts pourraient ne pas s’appliquer.
Les régimes fiscaux dépendent également de la situation individuelle de chaque investisseur.
En raison de sa stratégie d’investissement, le fonds peut détenir des instruments exposés à un risque de taux d’intérêt et/ou de change.
Les comptes du Fonds sont libellés en euros. Il peut cependant investir dans des actifs libellés dans d’autres devises.
Les fluctuations des taux de change peuvent entraîner des plus-values ou moins-values. Des coûts de conversion entre devises peuvent également s’appliquer.